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Incloudio s'arrête donc officiellement en mai 2017 après 3 ans d'aventures faites d'innovation, de rencontres et de clients satisfaits !

J'ai voulu créé mon entreprise pour apporter ma vision de l'innovation dans la sécurité numérique, pour partager mes compétences et pour l'aventure humaine, une entreprise est si riche avec toutes les individualités et les personnalités apportées par ses collaborateurs.

Cette aventure a débuté en mai 2014 avec la décision de quitter le salariat pour créer ce qui allait devenir CITADEL, une plateforme de protection des applications dans le Cloud. L'idée initiale était de créer une offre Security-as-a-Service pour concevoir le modèle de sécurité adaptée à l'hébergement d'applications dans le Cloud et donc pour développer la plateforme technologique proposant cet usage.

Après une période d'incubation, la société Incloudio est créée en mars 2015 avec rapidement la création de deux autres offres SaaS pour permettre la sécurisation des applications : CORE qui est la première plateforme de revue de code en SaaS en France et VULNUS pour la gestion des vulnérabilités. Associant du consulting, Incloudio proposait donc un accompagnement complet au Secure-SDLC avec trois offres SaaS pour la sécurisation et la protection des applications.

Malgré l'optimisme et le travail, l'innovation demande un temps d'évangélisation qui a été trop long pour une start-up de 5 personnes. Au temps qui coûte cher, il faut ajouter un accès au marché difficile faute de notoriété. Devant de futures difficultés économiques, j'ai décidé avec regret au mois de mars 2017 de cesser l''activité.

Je remercie tous mes clients pour la confiance qu'ils m'ont accordée, mes prospects avec qui j'ai eu des échanges challengeants avec leurs besoins, les structures d'accompagnement comme LMI Innovation ou Réseau Entreprendre Nord, mes partenaires technologiques dont Checkmarx, les soutiens de mon réseau professionnel et mes anciens collaborateurs, spécialement Kévin.

Une page se tourne mais d'autres histoires restent à écrire.

Bertrand Méens